Ce soir je suis perdu. Perdu dans mes pensées, perdu dans une grande foret où inlassablement je tourne en rond. Je ne sais pas ce que je cherche mais je sais que dans l'obscurité de ses grands arbres m'observent sans un bruit des idées noir... Foret hanté par de millions de pensée, de soupesons, de questions mais surtout de contradiction. Le chemin c'est effacé, ma route n'est plus tracée. J'ai tous les jours tentée de comprendre ce qui arrivait mais sans succès. Le temps défile et reste le maître de ces grands arbres, de ces idées noir et de ces interrogations qui se multiplie de jour en jour.
Ce soir je sens la peur, elle est tous près... Elle attend le moment propice pour me sauter dessus, pour m'enduire d'un sentiment déjà tant côtoyer... J'ai comme un mal qui me tourmente, qui m'empêche de sourire, qui persiste à me faire souffrir. Moment d'insécurité, je m'égard d'avantage! Ma tête tourne, je cours. Mais soudain il pleut! Non ce sont mes larmes qui coulent, ça ne s'arrête plus, c'est incontrôlable... Un dernier soupir... Je suis couché là, à bout de souffle sans toujours comprendre ce qui ce passe... Je suis à l'agonie mais dans cette foret personne n'entend mes cris...
J'avais cru... accroupie dans la pénombre... apercevoir une lueur, un rayon de soleil perce la densité des feuilles qui recouvrait ma foret de songes. J'avais cru... En me relevant et en courant que je réussirais enfin a me sortir de cette torpeur et que je pourrais voir la lumière, que enfin je pourrais sentir le bien-être m'envahir de nouveau. Mais soudain une légère brise de menace c'est emparer de mon corps me clouant au sol sans que n'y mes muscles n'y même mon esprit n'ai le courage de tenter quoi que ce sois pour ce relever... Une odeur de soufre... Le tremblement des branches le sifflement du vent qui chuchotais doucement: « Mais qui est tu pour croire qu'a quelconque moment tu aurais droit au bonheur... ». Des rires moqueurs, le vent est plus fort... Il écarte les branches qui couvraient le ciel... Des nuages sombres... Mais attend ... L'un d'eux dessine un visage. Ce qu'elle est belle, souriante comme un ange venu à mon secourt... Parce qu'enfin plus j'y pense, malgré que je sois encore étendu dans la boue mon corps frissonnant des milles douleurs que mon esprit s'inflige à lui même, elle est la lueur que j'ai aperçu. Cette tendre étincelle qui au loin me ramène a l'ordre et m'empêche d'oublier que quoi qu'il arrive... Je ne peux pas partir sans avoir entendu sa voix, plongée mon regard dans le sien, goutée ses levres... Je ne peux pas partir sans avoir connu la signification du mot bonheur...
Bien des choses on changés dans mon monde... Certaines personnes sont entrées dans ma foret de songe.. Ils ont abattu les arbres qui me cachais le ciel... arracher les arbustes qui m'éraflaient les bras et les jambes a chaque fois que je tombais... Ils ont chassé la peur qui me guettait tapis dans un coin sombre. Ils m'ont relevés de la boue on j'étais étendu. Sur le moment j'ai cru que tout cela était pour le mieux... Puis peu à peu le soleil devenu trop chaud a commencé à assécher le sol. La végétation déjà devenue rare a complètement disparu. Le terre autrefois si boueuse ou je me suis écroulé tant de fois avec laissé place à un sol sec et poussiéreux. Un ciel d'un bleu étrange et sans nuage ayant pour seul complice; Un soleil agressant beaucoup trop chaud. C'est à ce moment que je réalise peu a peu que je l'ai ai laisser me dépouiller de tout ce que j'avais tout ce qui me gardais en vie... Bien que dans la foret qui ornais jadis ces terres j'étais tombée un nombre incalculable de fois, j'avais pleurée, criée que le diable m'emporte.. C'est l'espoir de m'en sortir un jour qui faisait en sorte que je tenais le coup. Maintenant je suis assise par terre la gorge serrée. Les yeux enflé par les rafale de sable que le vent soulève, je n'ai plus nulle le par ou aller, plus rien après quoi m'accrocher. Tout est déserté. Je préférais la peur constante plutôt qu'à l'indifférence, au moins je ressentais quelque chose. Aujourd'hui tout me semble fade, ce décors misérable m'empêche de sourire et m'éloigne de ce pour quoi je me battais. Je préférais de loin être a bout de souffle a force de combat que d'être a bout de force parce que ce dessert m'assèche, m'épuise et éclipse ma joie, mon sourire et mon espoir. Redonnez-moi ce que vous m'avez pris.. Permettez-moi simplement d'être moi a nouveau...